Après une année d’interruption, nous faisons enfin notre retour sur la plaine de l’Asse pour le GRAND… le GÉANT… l’IMMENSE Paléo Festival !
Jour 1 :
C’est Avec une programmation encore forte alléchante, nous sommes forts chanceux de fouler son sol pendant ses 3 prochains jours.
Après une entrée survoltée de nos chers festivaliers, rendez-vous comme toujours au Club Tent pour ouvrir la danse. Il est 16h30 et les Zurichois de « Soft Loft » sont les premiers à montrer l’exemple de cette édition 2026. Oscillant entre vigueur et délicatesse, leurs compositions rendent cette première mise en bouche charmante et nous préparent favorablement à la suite des réjouissances.
L’inauguration de la grande scène se fera quant à elle par « Suzanne ». Rencontrée il y a quatre ans à la Vega, la jeune artiste a vu son niveau de notoriété grimper en flèche ces dernières années. Les spectateurs sont nombreux. Dès la première chanson, la foule exulte. Quand la chanteuse cède sa place à la voix des festivaliers… ce sont des milliers de cris qui lui répondent !
Nous continuons ensuite par une petite visite des lieux. On peut dire que l’itinéraire choisi cette année pour illustrer le village du monde détonne complètement avec l’atmosphère fournaise de cet été. Mais ce sublime décor de plage nordique est une véritable bouffée de fraîcheur pour les yeux !
Le Dôme dissimulé derrière ce joli panorama laisse s’échapper une mélodie qui s’intègre parfaitement au paysage. Les Français de « Skáld » nous emmènent trinquer à la table d’Odin avec leurs instruments singuliers et leurs chants organiques.
« Sam Quealy », quant à elle, s’envoie en l’air à la Moon Music, réalisée par la hes-so, encore une sublime installation de grande ampleur fabriquée par les élèves de la prestigieuse institution. Perchée sous son ballon la chanteuse devient acrobate le temps d’un jour.
« Asaf Avidan » se veut le sosie parfait d’un « Peaky Blinders ». Le clone de « Tommy », lui, ne possède comme arme que sa voix. Avec celle ci il nous entraîne dans l’intimité de son salon au décor d’après guerre et nous charme autour d’un verre de whisky. Peu à peu, nous nous laissons happer par son univers, veillant auprès de lui une partie de la nuit avant de revenir, presque à regret, au monde moderne.
Mais les regrets sont de courte durée puisqu’il est enfin temps pour nous d’assister au Saint Graal…« Twenty One Pilots » !
Après des années d’écoutes quotidiennes, où aucune chanson n’a plus de secret pour nous. C’est l’une de leurs dernières dates avant une pause d’une durée indéfinie et quelle chance nous avons. Nous sommes éblouis… les flammes, les étincelles, les confettis, ce show millimétré est tellement généreux. Nous chantons avec Tyler à pleins poumons et savourons chaque seconde jusqu’à la dernière qui nous laissera, là, nostalgiques.

















